Derrière le patriotisme, la lutte des classes

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Une France à refaire... si possible

Nous avons évoqué précédemment la duplicité inhérente à l’Education « nationale », c’est-à-dire sous obédience bourgeoise… Ici, nous atteignons le lieu où elle prend des proportions monstrueuses. Car, si Ernest Renan parle tant de nation et de patrie, il n’avait pas hésité à écrire dès le lendemain de la perte de l’Alsace-Lorraine (1871) :
« Si la Prusse réussit à échapper à la démocratie socialiste, il est possible qu’elle fournisse pendant une ou deux générations une protection à la liberté et à la propriété. Sans nul doute, les classes menacées par le socialisme feraient taire leurs antipathies patriotiques, le jour où elles ne pourraient plus tenir tête au flot montant, et où quelque Etat fort prendrait pour mission de maintenir l’ordre social européen. »

Dans la cour de l’école de la République…

Et c’est le même triste sire qui se permettait d’écrire, à propos du jour de la naissance de la Commune…

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