Comment la police scientifique peut créer un portrait-robot grâce à l’ADN

Uncategorized

Revue de presse

À la réflexion, c’est assez logique : pour mener à bien un reportage sur les nouvelles utilisations de l’ADN (l’empreinte génétique) dans les enquêtes judiciaires, il faut commencer par un prélèvement… de son propre ADN. «Au cours de votre visite, vous pourriez contaminer les locaux», explique Katiana Saunier, du laboratoire de police scientifique (LPS) de Marseille. Il faut donc se plier à la spatule, qui vient frotter l’intérieur de la bouche, puis déposer ses cellules sur un buvard. Après traitement, en seulement quatre à cinq heures, notre profil sera extrait, puis «conservé dix-huit mois dans la base de données interne du LPS»……Cliquez ici pour lire la suite

View original post

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s